Clandoman de Walia Ngosso : et si l’image comptait aussi ?
Ils rendent service au quotidien et font partie intégrante de la vie de Walia. Mais au-delà du transport, une question de respect et de professionnalisme se pose. Dans cette tribune citoyenne, Olivier Ladengdi interpelle les clandomans de Walia Ngosso sur l’importance de l’hygiène et de l’image dans la relation avec les passagers.
12/22/20251 min temps de lecture


Ils sont nombreux, chaque jour, à rendre service. Sous le soleil, dans la poussière, ils transportent des clients, facilitent les déplacements et participent pleinement à la vie du quartier. Les clandomans de Walia Ngosso sont indispensables. Et pourtant, une question mérite d’être posée.
Pourquoi toujours le même polo, la même chemise, le même pantalon… parfois jusqu’à l’usure ? Pourquoi accepter que des vêtements mal entretenus, parfois porteurs d’odeurs désagréables, mettent les passagers mal à l’aise ?
Le respect du client commence aussi par l’hygiène.
Être clandoman n’est ni une honte ni un défaut. C’est un métier. Mais négliger son apparence, oui, c’est un problème. Un corps propre, une tenue changée, un parfum discret ne sont pas des luxes : ce sont des marques de respect et de professionnalisme.
Changer son image, c’est aussi changer le regard que les autres portent sur le métier. Être soigné, accueillant et digne attire la clientèle, inspire confiance et valorise le travail accompli chaque jour.
À tous nos frères conducteurs, ce message se veut fraternel et constructif : changeons l’image du métier. Soyons fiers de ce que nous faisons. Soyons propres, respectueux et professionnels.
Le respect attire la clientèle.
L’hygiène est une valeur.
Walia mérite mieux.
Olivier Ladengdi
Citoyen de Walia Ngosso
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